Les tumeurs hypophysaires sont majoritairement bénignes, mais pas forcément anodines. Certaines d’entre elles entraînent des problèmes sécrétoires (maladie de Cushing, acromégalie, prolactinome). D’autres, du fait de leur volume, compriment les structures voisines, entraînant des troubles visuels ou un déficit hypophysaire. Cela concerne environ un patient sur 1 000 : il s’agit généralement d’un micro-adénome (moins de 1 cm), moins souvent d’un macro-adénome (≥ 1 cm), le plus souvent opérés avec des suites simples.
Mieux évaluer les tumeurs hypophysaires
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Il était nécessaire d’améliorer la classification des tumeurs de l’hypophyse pour personnaliser le suivi des patients au-delà de leur prise en charge initiale, en l’espaçant chez ceux avec un score de bon pronostic et en le renforçant chez les patients à risque plus élevé – d’autant que l’on compte encore trop de perdus de vue parmi ces derniers.
30 à 40 % des opérés garderont un résidu tumoral
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Marfan et enceinte
PID de la sclérodermie systémique