Les estrogènes mis en cause

Publié le 29/10/2015
- Mis à jour le 29/10/2015

Le surrisque cardiovasculaire des diabétiques femmes est retrouvé dans toutes les cohortes, quelle que soit l’ethnie comme le confirment les données asiatiques. Et dans le diabète de type 2 comme dans le diabète de type 1. Mais on n’a pas encore formellement identifié les mécanismes impliqués.

«Une des hypothèses sur laquelle nous travaillons à Toulouse est que le diabète lèverait la protection cardiovasculaire naturelle des femmes », explique Pierre Gourdy.

Ce contenu est réservé aux abonnés

Je m'abonne à partir de 1 €

Déja abonné au journal ?

Activez votre abonnement web

Déjà abonné ?