Augmentation de la FC

Le sympathique en cause  Abonné

Publié le 17/09/2015

Il

a été montré dans les différents essais cliniques chez les patients DT2, que les analogues du GLP1 s’accompagnent d’une élévation, modérée, de la fréquence cardiaque (environ 2 battements par minute), à la fois en aigu mais aussi lors d’une administration chronique du médicament. Les mécanismes sous-jacents demeurent mal connus et le lien avec une diminution des résistances vasculaires périphériques et/ou une activation du système nerveux sympathique a été évoqué.

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