En 1960, Rachel Carson a montré les effets écologiques dévastateurs du DDT sur les insectes et les oiseaux. Le DDT reste dans la nature pendant plusieurs dizaines d’années et empoisonne toute la chaine alimentaire dont l’humain est le sommet. À l’instar de l’atrazine et du S-metolachlore (insecticides phytosanitaires), du bisphénol A et des phtalates (industrie plastique), ces petites molécules extrêmement résistantes se lient aux récepteurs des hormones stéroïdes sexuelles, en perturbant leur fonctionnement.
Pollution
Le suaire chimique menace le destin de l’humanité
Publié le 04/02/2016
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