La France est plutôt en pointe sur les techniques de réparation pancréatique comme le pancréas artificiel ou la greffe d’îlots. Mais concernant l’autorisation des gliflozines, les autorités sanitaires restent frileuses, contrairement à d’autres pays occidentaux. Une situation contrastée, abordée au 45e congrès annuel de la Société francophone du diabète qui a aussi précisé les liaisons dangereuses entre tabac et diabète, de mieux en mieux connues.
Gliflozines, la SFD contre-attaque Alors que plupart des pays ont intégré les inhibiteurs de SGLT2 (iSGLT2 ou gliflozines) dans la stratégie thérapeutique du diabète de type 2 (DT2), en France, la HAS vient à nouveau de leur fermer la porte en revoyant à la baisse le SMR de l’empagliflozine. Cette exception française a du mal à passer auprès de la Société francophone du diabète (SFD), qui a publié à l’occasion de son congrès annuel (Marseille, 26-29 mars) une prise de position officielle réaffirmant l’intérêt des gliflozines et demandant leur mise à disposition rapide. Comme tout…