UNE NOUVELLE recommandation HAS-ANSM de prise en charge glycémique du diabète de type 2 (DT2) a été communiquée en janvier 2013. Elle a été motivée, sur saisine de la Direction de la Sécurité Sociale (DSS) et de la CNAM-TS, par la volonté d’intégrer un critère d’efficience, c’est-à-dire des objectifs médicoéconomiques visant à contrôler les dépenses de médicaments. Par ailleurs, elle a été rendue nécessaire par l’introduction sur le marché de nouvelles classes thérapeutiques dites « incrétines », inhibiteurs de la dipeptidyl-peptidase-4 (gliptines) et analogues du GLP1 ; par le retrait des glitazones ; et enfin suite à la communication des résultats de plusieurs vastes essais d’intensification glycémiques (ACCORD, VADT, ADVANCE).
Au printemps 2012, un Statement (déclaration de consensus) d’experts américains (ADA) et européens (EASD) avait été publié. Traduit en Français, il a été endossé par la Société Francophone du Diabète (SFD). Qu’en est-il de cette nouvelle recommandation HAS-ANSM et des convergences ou divergences entre ces deux textes ?
Le Statement Européo-Américain avait été perçu au plan international comme novateur, particulièrement remarqué pour son approche « centrée patient », une individualisation simple des objectifs (HbA1c) et des moyens (médications) jugés applicables par les praticiens, spécialistes comme généralistes, et qui, contrairement à toutes les recommandations précédentes, abandonnait la présentation en algorithmes complexes.
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