Une pléthore de gestes et un suivi très médiocre

Chirurgie bariatrique : du trop et du mal fait  Abonné

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Publié le 17/03/2020
Face à une dérive évidente du nombre de gestes de chirurgie bariatrique pratiqués en France et l’absence de suivi postopératoire pour la majorité des patients, une remise en ordre s’impose.

La prévalence de l’obésité ne cesse de croître partout dans le monde, en particulier chez les enfants, pour concerner jusqu’à 30 à 40 % des adultes dans certains pays, avec 8 % d’obésités sévères (IMC > 40 kg/m2). La chirurgie bariatrique est aujourd’hui de plus en plus proposée comme un traitement des obésités sévères ou lorsqu’un IMC ≥ 35 s’accompagne de comorbidités, cela en raison de sa capacité à obtenir une perte de poids plus significative que les autres méthodes non chirurgicales, avec une rémission du diabète de type 2 et la réduction de la mortalité à long terme.

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