Cardiomyopathie : une physiopathologie à part  Abonné

Publié le 24/04/2014

« La cardiomyopathie diabétique, si elle a quasi le même phénotype clinique, a une physiopathologie bien différente de la cardiomyopathie ischémique. Les mécanismes en jeu au niveau cellulaire sont très différents. Dans le cœur diabétique, c’est l’altération du métabolisme énergétique avec dysfonction mitochondriale, majoration du stress oxydant et production en excès de radicaux libres, qui induit les lésions », résume Christophe Beauloye (université de Bruxelles).

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