La fréquence enregistrée de la plupart des infections sexuellement transmissibles (IST) – syphilis, gonococcies et chlamydioses – augmente depuis 2000. Cela peut s’expliquer par un dépistage accru, y compris des personnes asymptomatiques, mais aussi par une réelle recrudescence, qui n’a cessé à partir du moment où l’on a mieux soigné le VIH.
Les infections sexuellement transmissibles face aux résistances
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La montée en puissance des résistances, comme de la prévalence, des infections sexuellement transmissibles (IST) impose de reconsidérer les stratégies de dépistage et de traitement.
Le traitement des gonocoques pourrait être recentré sur les atteintes de l’urètre
Crédit photo : PHANIE
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