Le vitiligo, oui, ça se traite

Par
Publié le 20/01/2023
Aujourd’hui accessible à un traitement combinant dermocorticoïdes ou tacrolimus en topique et exposition aux rayons ultraviolets naturels ou artificiels, le vitiligo devrait bientôt bénéficier du premier anti-JAK en topique.
L’exposition au soleil, sans protection jusqu’à ce que la peau devienne rose, doit être encouragée chez ces patients dont le risque de mélanome est faible

L’exposition au soleil, sans protection jusqu’à ce que la peau devienne rose, doit être encouragée chez ces patients dont le risque de mélanome est faible
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Le vitiligo est une maladie d’origine auto-immune qui se caractérise par une dépigmentation acquise de la peau et des poils, en lien avec la perte des mélanocytes. Il est fréquent (de 0,5 % à 2 % de la population dans le monde, 1,3 % en Europe) et débute, dans 80 % des cas, avant l’âge de 30 ans. S’il ne s’agit pas d’une maladie sévère, elle n'en est pas moins responsable d’un fort retentissement sur la qualité de vie, affectant la vie professionnelle, sociale et sexuelle.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte