Les plaies chroniques altèrent le statut nutritionnel du patient, conséquence d’une fuite protéique locale, du syndrome inflammatoire et d’un hypercatabolisme. Il existe ainsi un véritable cercle vicieux, la malnutrition protéino-énergétique entraînant un déficit immunitaire, lui-même responsable d’un retard de cicatrisation.
À tous les stades de la cicatrisation (phase inflammatoire, phase proliférative et de maturation), les besoins protéino-énergétiques sont augmentés, ainsi que les besoins en micronutriments.
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