Nécrolyse épidermique toxique

La génétique des populations transforme la prévention

Publié le 09/03/2015

Les syndromes de Stevens-Johnson et de Lyell ou nécrolyse épidermique toxique (NET) sont des entités d’un même spectre qui ne se différencient que par la surface corporelle atteinte. Ils surviennent pratiquement toujours lors de la première prise d’une molécule, très souvent les anti-épileptiques (carbamazépine, lamotrigine...) l’allopurinol, les antibiotiques (sulfamides).

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