Les syndromes de Stevens-Johnson et de Lyell ou nécrolyse épidermique toxique (NET) sont des entités d’un même spectre qui ne se différencient que par la surface corporelle atteinte. Ils surviennent pratiquement toujours lors de la première prise d’une molécule, très souvent les anti-épileptiques (carbamazépine, lamotrigine...) l’allopurinol, les antibiotiques (sulfamides).
Nécrolyse épidermique toxique
La génétique des populations transforme la prévention
Publié le 09/03/2015
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