Chirurgien après le séisme d’Haïti

S’organiser malgré le chaos

Publié le 25/02/2010

SIX CENTS Français, nous sommes 600, peut être 650. C’est un gigantesque camping installé dans les jardins de la maison de l’ambassadeur de France à Haïti. Les tentes s’éparpillent au milieu des bougainvilliers, un peu les unes sur les autres. Les logos fleurissent. Toutes les tentes sont marquées aux couleurs de leurs occupants : Sécurité civile, tous les SAMU de France et d’ailleurs, pompiers d’un peu partout, Gendarmerie nationale – armée et en gilets pare-balles, qui sécurise le site, logée à la même enseigne – et organisations non gouvernementales françaises et étrangères.

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