Le rejet humoral est la principale cause de perte des greffons rénaux à moyen ou long terme. Il se caractérise tout d’abord par l’apparition dans le sang d’anticorps anti-HLA dirigés spécifiquement contre les molécules HLA du rein transplanté, en incompatibilité avec celles du receveur, et cela malgré le traitement antirejet. Ces anticorps spécifiques du donneur induisent progressivement une glomérulopathie d’allogreffe et une fibrose interstitielle conduisant à la destruction du greffon.
Survie du greffon rénal
L’impact des anticorps spécifiques du donneur
Publié le 14/04/2016
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