De la première guerre mondiale aux attentats

Les « gueules cassées » en quête d’un nouveau regard  Abonné

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Publié le 12/11/2018

Ce sont des visages que l’on n’ose regarder mais que les enfants observent sans retenue. Ces « gueules cassées » d’hier et d’aujourd’hui sont exposées jusqu’au 14 décembre, en grand format, dans la Chapelle Saint Louis de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, à Paris, près du service de chirurgie maxillo-faciale où elles sont soignées et reconstruites. Ces portraits nous invitent à changer de regard sur ces visages qui se cachent plus souvent qu’ils ne se montrent.

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