Les analogues du GLP1, antidiabétiques qui ont montré leur capacité à favoriser la perte pondérale ainsi que des effets protecteurs cardiovasculaires, sont de plus en plus utilisés. Si bien qu’à l’été dernier, selon l’Agence européenne des médicaments (EMA), l’exposition à deux médicaments de cette classe — le liraglutide et le sémaglutide — concernait 20 millions de patients-années.
Suicide : les analogues du GLP1 à nouveau disculpés
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Non, les analogues du GLP1 ne semblent pas associés à un surrisque de suicide. C’est ce que conclut une étude française publiée dans eClinicalMedicine, des mois après des communications rassurantes de la Food and Drug Administration américaine et de l’Agence européenne des médicaments.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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