Chaque année, des comportements alimentaires délétères contribueraient à 7,94 millions décès de cause cardiovasculaire. Au-delà de la qualité de l’alimentation, le rythme des prises alimentaires semble incriminé, des études observationnelles et interventionnelles ayant suggéré l’impact du saut du petit-déjeuner dans le surpoids, l’obésité, le risque de maladie cardiovasculaire ou le diabète de type 2. Dans le même esprit, des études prospectives ont incriminé la prise alimentaire nocturne dans la dyslipidémie, le syndrome métabolique chez les femmes, etc.
Quand le rythme alimentaire pèse sur le risque cardiovasculaire
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Selon une vaste étude de cohorte franco-espagnole publiée le 14 décembre 2023 dans Nature Communications, petits-déjeuners et dîners tardifs sont liés à un risque cardiovasculaire accru.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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