Le poids de l’inflammation dans la physiopathologie dans la maladie coronarienne est bien démontré depuis plusieurs décennies. Dès les années 1970, des données épidémiologiques ont révélé une surmortalité cardiovasculaire parmi les patients atteints de pathologies inflammatoires telles que le lupus, la polyarthrite rhumatoïde, etc. Et des infiltrats de cellules inflammatoires ont rapidement été observés en laboratoire au sein de plaques d’athérome.
Pr François Roubille : « Il faut cibler la composante inflammatoire de la maladie coronarienne »
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Le Pr François Roubille, chef de service de l’Unité de soins intensifs cardiologiques du CHU de Montpellier, revient sur la prise en compte progressive en pratique clinique de la composante inflammatoire de la maladie coronarienne. Avec une première molécule, la colchicine qui est désormais recommandée en cas de maladie coronarienne récidivante, mais d’autres pourraient suivre.
Crédit photo : Gabrielle Voinot
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