Si le traitement par statines ne fait pas débat en prévention secondaire, il n’en est pas de même pour la prévention primaire. Après la polémique française fin 2012 autour d’une surprescription nationale et les nouvelles recommandations anglo-saxonnes publiées une année plus tard allant à contre-courant, comment s’y retrouver ? Comment identifier au plus juste les patients dits « à haut risque cardio-vasculaire » qui en tireraient le meilleur profit ?
Un potentiel en prévention primaire
Mieux prescrire les statines avec un test génétique
Publié le 09/03/2015
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