Après infarctus, la détresse psychologique exerce un effet délétère
Les sujets jeunes, en détresse psychologique après un infarctus, font presque deux fois plus d'évènements cardiovasculaires dans les cinq ans. Ils présentent aussi des taux plus élevés de marqueurs inflammatoires, dont l'IL6. Ce qui tend à corroborer l'impact de l'inflammation sur les récidives, et souligne l'importance de soutenir psychologiquement les patients en post-infarctus.
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