EN 2003, les auteurs de l’étude CHARM avaient fait état d’un taux inattendu de cancers mortels dans le groupe affecté au traitement par antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II (ARA II), avec une fréquence atteignant 2,3 % contre 1,6 % dans le groupe témoin (1). Par ailleurs, le système rénine-angiotensine est impliqué dans la régulation de la prolifération cellulaire et dans l’angiogenèse.
Risque de cancer
Les récentes analyses rassurent
Publié le 23/01/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que