L’équipe de Jessica Kepplinger (Université de Dresden, Allemagne) a conduit une étude sur 56 patients. Ceux-ci, âgés en moyenne de 67 ans, et comportant 54 % de femmes, ont eu un enregistrement nocturne du sommeil. L’IRM et le scanner ont permis de déterminer la présence d’AVC silencieux et l’existence de lésions de la substance blanche.
À traiter comme tout facteur de risque
L’apnée du sommeil, un risque d’AVC silencieux
Publié le 03/02/2012
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