Athérosclérose et inflammation

La voie de la colchicine

Par
Dr Isabelle Hoppenot -
Publié le 16/06/2020

L’athérosclérose est une maladie en partie inflammatoire. Après la validation du concept en 2017 apportée par l’étude CANTOS et le canakinumab, la colchicine a récemment fait la preuve de son efficacité dans le post-infarctus lors de l’étude COLCOT.

Une plaque athéromateuse est constituée d’un cœur lipidique et d'une chappe fibreuse

Une plaque athéromateuse est constituée d’un cœur lipidique et d'une chappe fibreuse
Crédit photo : Phanie

D'un point de vue physiopathologique, plusieurs mécanismes témoignent du rôle de l’inflammation dans le développement de l’athérosclérose et des complications cardiovasculaires qui en découlent. Au niveau de la paroi vasculaire, l’infiltrat de lipoprotéines et de monocytes, puis la transformation spumeuse des macrophages, est à l’origine du développement d’une plaque athéromateuse, constituée d’un coeur lipidique et d'une chappe fibreuse.

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