Athérosclérose et inflammation

La voie de la colchicine

Par
Publié le 16/06/2020

L’athérosclérose est une maladie en partie inflammatoire. Après la validation du concept en 2017 apportée par l’étude CANTOS et le canakinumab, la colchicine a récemment fait la preuve de son efficacité dans le post-infarctus lors de l’étude COLCOT.

Une plaque athéromateuse est constituée d’un cœur lipidique et d'une chappe fibreuse

Une plaque athéromateuse est constituée d’un cœur lipidique et d'une chappe fibreuse
Crédit photo : Phanie

D'un point de vue physiopathologique, plusieurs mécanismes témoignent du rôle de l’inflammation dans le développement de l’athérosclérose et des complications cardiovasculaires qui en découlent. Au niveau de la paroi vasculaire, l’infiltrat de lipoprotéines et de monocytes, puis la transformation spumeuse des macrophages, est à l’origine du développement d’une plaque athéromateuse, constituée d’un coeur lipidique et d'une chappe fibreuse.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte