Novembre 2014, un siècle après le début de La Grande Guerre, restera dans la mémoire collective des médecins français comme le mois de l’ineptie. La première : l’entrée en vigueur de la décision unilatérale de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie de subordonner la prise en charge des instaurations de traitement par ézétimibe à l’accord préalable des caisses en raison du caractère « particulièrement coûteux » du produit ainsi que du non-respect des recommandations de la HAS.
Congrès AHA à Chicago
Editorial : libérez l’ézétimibe !
Publié le 26/01/2015
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