Antiplaquettaires

Ce qui fait leurs différences

Publié le 21/02/2013

L’ASPIRINE A longtemps été le seul traitement antiplaquettaire des syndromes coronaires aigus et était déjà responsable d’une réduction du risque relatif de 20 % d’événements cliniques. Puis les nouveaux antiplaquettaires apparurent : le clopidogrel, le prasugrel et plus récemment, le ticagrelor. Ce dernier n’est pas, comme les deux autres, une thiénopyridine ; c’est le premier de la classe des cyclo-pentyl-triazolo-pyrimidines.

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