Homme ou femme, l’AVC ne connaît pas de frontières. Pourtant, le genre joue un rôle important lorsqu’il s’agit d’évaluer les résultats de la prise en charge. « Malgré les améliorations au cours de la dernière décennie dans la prévention des AVC et leur prise en charge, des différences spécifiques au sexe subsistent en termes d'incidence, de facteurs de risque et de mortalité », a souligné la Dr Dearbhla Kelly (Boston), lors de la présentation d’une étude allemande (1).
Après AVC, les femmes de plus mauvais pronostic
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Malgré les progrès dans la prévention et le traitement des accidents vasculaires cérébraux (AVC), les femmes auraient un moins bon pronostic que les hommes…
Les femmes ont plus de risque de développer des symptômes dépressifs que les hommes
Crédit photo : phanie
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