La maladie thromboembolique veineuse au cours du cancer

Vers une prise en charge unifiée et concertée

Publié le 20/11/2020
Rapportée chez 15 à 20 % des patients atteints de cancer solide ou hémopathie maligne, la survenue d’une maladie thromboembolique veineuse (MTEV) est fréquente et parfois grave. Si des traitements ont démontré leur intérêt, l’uniformisation des pratiques et les échanges pluridisciplinaires restent essentiels pour l’amélioration de la prise en charge.
Une diminution de 50 % des récidives de MTEV grâce aux HBPM

Une diminution de 50 % des récidives de MTEV grâce aux HBPM
Crédit photo : phanie

L’incidence de la MTEV, définie par l’existence d’une thrombose veineuse (TV) et/ou d’une embolie pulmonaire (EP) au cours du cancer est multipliée par quatre voire six par rapport au reste de la population. Ce chiffre augmente avec l’utilisation croissante des chimiothérapies, des biothérapies et des cathéters veineux centraux. L’amélioration du diagnostic des MTEV asymptomatiques et l’augmentation de la survie des patients atteints de cancer liée aux progrès thérapeutiques, jouent également un rôle.

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