Environ 10 % des cancers de la prostate (CP) sont diagnostiqués hormonosensibles et d'emblée métastatiques, avec une espérance de vie restée longtemps mauvaise (le traitement de référence étant la privation androgénique). Les traitements ont rapidement évolué : en 2015 les études STAMPEDE, LATITUDE et CHAARTED montraient que l’association du docétaxel améliorait la survie globale (SG). Puis en 2017, une hormonothérapie de nouvelle génération, l’abiratérone, associée à la privation androgénique permettait d’augmenter la survie sans progression (SSP) et la SG de manière très nette.
Une triple association convaincante dans le cancer de la prostate
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Publié le 08/10/2021
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Dans les cancers de la prostate d’emblée métastatiques, l’association de trois traitements, privation androgénique, docétaxel et abiratérone augmente la survie sans progression de deux ans et demi et la survie globale d’au moins deux ans. Explications avec le Pr Karim Fizazi (Gustave Roussy, Villejuif), qui a présenté au congrès européen d'oncologie (ESMO) cette étude PEACE-1.
Un bénéfice plus marqué en cas d'important volume métastatique
Crédit photo : phanie
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