Ce travail international montre qu’en testant l’activité de 14 gènes, on peut prédire la probabilité d’issue fatale dans le cancer pulmonaire à un stade précoce de manière plus précise qu’avec les méthodes conventionnelles. Parmi ces gènes, 11 sont liés à la biologie du cancer et les 3 autres sont des gènes communs utilisés pour standardiser les mesures des gènes de cancer.
Le profilage moléculaire au stade précoce
Un outil pour prédire le risque de décès dans le cancer du poumon
Publié le 27/01/2012
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