CPNPC avancé

Un anti VEGF à la rescousse

Publié le 11/09/2014

REVEL, une vaste étude de phase III, a testé en seconde ligne de traitement l’addition au traitement par taxane (docetaxel) d’une biothérapie ciblant le VEGF, le ramucirumab. Menée sur plus de 1 200 CPNPC de stade IV en progression, elle met en évidence une amélioration significative de 1,4 mois en survie, (9,1 vs. 10,5 mois ; RR = 0,857 ; p = 0,023) et de 1,5 mois en survie sans progression (3 vs. 4,5 mois ; p ‹ 0,0001). Un bénéfice modeste, pour certains.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte