Les profils de sécurité de l'abiratérone et de l'enzalutamide reposent essentiellement sur les essais cliniques de phase III d'enregistrement. Or, les données obtenues après la mise sur le marché ont soulevé plusieurs signaux inquiétants, en particulier la survenue d'IR aiguës sous abiratérone. « Pour y voir plus clair, nous avons mené une vaste étude de pharmacovigilance/pharmacoépidémiologie d’après la base du Système national des données de santé (SNDS).
Traitements hormonaux : quelle toxicité rénale ?
Par
Publié le 28/01/2022
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une enquête de pharmacoépidémiologie alerte sur le risque d'insuffisance rénale (IR) aiguë et des cas d'hépatotoxicités sévères liés aux traitements hormonaux utilisés dans le cancer de la prostate. En vie réelle, l'abiratérone serait plus réno-toxique que l'enzalutamide…
Un risque d'insuffisance rénale aiguë augmenté de 40 % avec l'abiratérone
Crédit photo : phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs