Traitements hormonaux : quelle toxicité rénale ?

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Publié le 28/01/2022
Une enquête de pharmacoépidémiologie alerte sur le risque d'insuffisance rénale (IR) aiguë et des cas d'hépatotoxicités sévères liés aux traitements hormonaux utilisés dans le cancer de la prostate. En vie réelle, l'abiratérone serait plus réno-toxique que l'enzalutamide…
Un risque d'insuffisance rénale aiguë augmenté de 40 % avec l'abiratérone

Un risque d'insuffisance rénale aiguë augmenté de 40 % avec l'abiratérone
Crédit photo : phanie

Les profils de sécurité de l'abiratérone et de l'enzalutamide reposent essentiellement sur les essais cliniques de phase III d'enregistrement. Or, les données obtenues après la mise sur le marché ont soulevé plusieurs signaux inquiétants, en particulier la survenue d'IR aiguës sous abiratérone. « Pour y voir plus clair, nous avons mené une vaste étude de pharmacovigilance/pharmacoépidémiologie d’après la base du Système national des données de santé (SNDS).

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