Une constipation, des douleurs abdominales chroniques, longtemps négligées, sont déjà l’expression d’un stade avancé quand la prise en charge du cancer de l’ovaire se met en route : 80% des diagnostics sont faits aux stades III-IV. Dans 90% des cas, la tumeur est épithéliale, majoritairement un cancer séreux de haut grade donnant peu de symptômes avant la carcinose péritonéale, déclare le Dr Nicolas Delanoy (oncologue médical, Hôpital St Joseph, Paris). L’absence de signes d’orientation, de prévention ou de dépistage, expliquent le diagnostic tardif.
Septembre turquoise, le cancer de l’ovaire fait sa rentrée
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De toutes les couleurs de septembre, le turquoise dédié aux cancers gynécologiques permet d’éclairer celui de l’ovaire, cancer extrêmement insidieux, si discret qu’il reste redoutable à cause d'un diagnostic souvent tardif, en dépit d’un arsenal thérapeutique enrichi. Comment le détecter plus tôt en consultation ?
Crédit photo : Adobe Stock
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