Surmortalité, retards de diagnostic, réorganisation, vaccination…

Plus d'un an de crise sanitaire : des conséquences durables en oncologie ?

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Publié le 24/05/2021

Plus d’un an après le début de la pandémie, quatre problématiques persistent : « juguler la mortalité en excès des patients atteints de cancer et infectés par le SARS-CoV-2, combler les retards liés au décalage de prise en charge et de diagnostics, gérer les vaccinations des patients à risque et faire face à une réorganisation en profondeur des pratiques », reconnaît le Pr Jean-Yves Blay, directeur du centre Léon Bérard (Lyon) et président d’Unicancer.

Crédit photo : phanie

Les patients en oncologie ont payé un lourd tribut à la crise sanitaire, dont le bilan dépasse les 100 000 morts en France. Une étude nationale, incluant lors de la première vague 1 289 patients atteints du Covid-19 et de cancer, a mis en évidence 33 % de formes sévères de la maladie et 29 % de décès (1). « Les facteurs prédictifs de mortalité étaient associés à l’âge et aux comorbidités, explique le Pr Thomas Aparicio (AP-HP). Une seconde analyse a aussi montré un surrisque de décès chez les patients ayant reçu une chimiothérapie ».

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