Les premiers résultats de l’immunothérapie dans le cancer du rectum, publiés en 2022, montraient que les formes localement avancées microsatellites instables dMMR/MSI-H étaient sensibles au blocage de PD1. Les patients avaient été traités par l’anti-PD1 dostarlimab, toutes les trois semaines pendant six mois. Initialement, l’essai prévoyait qu’ils soient ensuite traités par une radiochimiothérapie néoadjuvante puis réséqués.
Oncologie digestive : l’immunothérapie bouscule les standards
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Anti-PD1 dans le cancer du rectum MSI et double immunothérapie anti-PD1/anti-CTLA4 dans les carcinomes hépatocellulaires de mauvais pronostic : les pratiques évoluent.
Des patients en rémission complète sans chirurgie
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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