Nouvelles prérogatives ? À l'hôpital Marie Lannelongue, des « super-infirmières » engagées mais prudentes  Abonné

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Publié le 15/03/2018
marie lannemongue

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Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON

Autour de Véronique Godon, ça bipe, ça sonne, ça parle et ça s'agite.

Le téléphone, « c'est un festival », et pour le reste, « ça ne s'arrête jamais ». L'infirmière-chef du pôle thoracique et vasculaire de l'hôpital Marie Lannelongue, établissement privé à but non lucratif de 200 lits du Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), s'agace gentiment de cette suractivité, propre à son travail « transdisciplinaire » d'infirmière pas tout à fait comme les autres.

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