En France, la majorité des cancers du rein sont diagnostiqués au stade localisé. Mais après la néphrectomie, il existe un risque de rechute variant de 20 à 70 % en fonction de la taille de la tumeur (pT), de son stade, de son grade nucléaire, de la présence d’une atteinte ganglionnaire (N) ou d’une métastase (M). Des études avaient été menées avec des anti-angiogéniques pour la prévention de ces rechutes, mais un seul, le sunitinib avait montré sa capacité à retarder la rechute sans bénéfice sur la survie et avec des effets indésirables certains.
L’immunothérapie s’illustre en traitement adjuvant du cancer du rein localisé
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Pour la première fois, une immunothérapie anti-PD1, le pembrolizumab (Keytruda), montre son intérêt en traitement adjuvant après la néphrectomie chez les patients à risque intermédiaire/élevé ou à haut risque de récidive. Il reste à identifier quels seraient les patients qui en bénéficieraient le plus…
Crédit photo : DR
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