Dans le cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) métastatique, on sait depuis plusieurs années que l’immunothérapie, en monothérapie en première ligne, est plus efficace que la chimiothérapie chez les bons répondeurs, c’est-à-dire ceux dont la tumeur exprime largement l’antigène PDL1 (PDL1 ≥ 50 %) (1). Plus récemment, toujours en première ligne, elle s’est montrée plus efficace en association avec la chimiothérapie, que la chimiothérapie seule, et ce indépendamment du statut PDL1 de la tumeur − même si, plus la tumeur exprime PDL1, plus le différentiel de survie augmente.
L’immunothérapie pour tous les CPNPC métastatiques
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Publié le 28/01/2021
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Arrivée il y a plusieurs années en de seconde ligne, l’immunothérapie concerne aujourd’hui tous les cancers du poumon non à petites cellules (CPNPC) métastatiques, dès la première ligne et ce, quel que soit le statut PDL1.
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