Dans le cancer du sein, l’activité physique présente un bénéfice en prévention primaire (diminution du risque de cancer de 25 à 30 % en moyenne) et tertiaire (réduction du taux de rechute de 20 % environ). En effet, « elle est le meilleur antidote à la fatigue, assure l’indépendance physique et psychologique de la patiente, permet de réguler le poids et réduit les risques d’ostéoporose », précise le Dr Bruno Cutili, oncologue à Reims. « Elle doit idéalement être régulière, modérément intense et de l’ordre de 3 à 4 heures par semaine » (1).
Programmes sportifs en cancérologie
Les initiatives locales se multiplient
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Publié le 12/01/2017
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