Le Quotidien - Malgré les dernières campagnes de « Mars bleu », le taux de participation au dépistage du cancer colorectal n’évolue guère. Quels sont les principaux obstacles au développement de ce dépistage ?
Pr Agnès Buzin - Tout d’abord, il semble exister au sein de la population une mauvaise appréhension de la maladie. Les Français sous-estiment à la fois l’incidence de ce cancer (40 500 personnes touchées chaque année), sa gravité et du coup l’enjeu du dépistage. Le cancer colorectal reste le deuxième cancer le plus meurtrier en France.
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