Ce sont des chiffres qui donnent toute la mesure du problème : parmi les personnes qui étaient en activité lors du diagnostic, deux ans après, trois personnes sur
dix ont perdu leur emploi ou l’ont quitté (1). Pour les personnes qui étaient au chômage, le retour à l’emploi est rendu plus difficile : seules 30 % ont retrouvé un emploi deux ans après (versus 43 % chez les personnes n’ayant pas eu de cancer). Face à cette réalité, le Plan cancer 3 affiche un objectif concret : d’ici 2020, augmenter de 50 % les chances de retour à l’emploi deux ans après le diagnostic.
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