Le traitement de première intention des cancers mammaires métastatiques RH+/HER2- repose habituellement sur l’association d’un inhibiteur d’aromatase avec un inhibiteur CDK4/6 du cycle cellulaire. « Néanmoins, 40 % environ des femmes vont développer des mutations de résistance sur le récepteur aux œstrogènes (ESR1), qui contrecarrent l’action de l’hormonothérapie », explique le Pr François-Clément Bidard (IHU des Cancers des femmes/Institut Curie).
L’ADN pour suivre et doubler le cancer
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Pour la première fois en cancérologie, dans le cancer du sein métastatique hormonodépendant, un traitement, le camizestrant, a été utilisé pour bloquer une résistance émergente repérée par détection de l’ADN tumoral circulant.
L’idée est de repérer les mutations avant la ré-évolution de la tumeur
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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