Du bon usage des molécules en cancérologie

La rationalisation des soins peut rimer avec éthique

Publié le 02/02/2012

FACE À l’augmentation des dépenses de santé, les Britanniques ont récemment choisi de rejeter le remboursement de nouvelles molécules anticancéreuses dans des indications telles que le cancer du rein dans sa forme métastatique, estimant que leur prix était excessif et que le coût qu’elles présenteraient serait plus utile ailleurs. Ils se sont fondés sur l’estimation d’une année de vie, évaluée à 50 000 euros.

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