La start-up spécialiste de l’immunomonitoring est née en 2005 à Grenoble. L’idée : estimer les défenses immunitaires d’une personne en partant de son ADN. Le hic, c’était difficile à réaliser. Tout était à faire : développer des tests, des logiciels, prouver l’utilité. La PME s’y met avec conviction. Plusieurs pas décisifs interviennent en 2010 : une collaboration technique avec Roche Diagnostics pour améliorer leur station PCR l’IFS, les études cliniques… Surtout, l’équipe s’approche de son rêve, la formulation du biomarqueur divpénie (Divpenia ang.). D’ici à 2013 elle prévoit de confirmer le concept. Et à terme ? « Nous espérons apporter notre petite pierre à la médecine, aider à améliorer la qualité et la durée de vie des patients », confie Nicolas Pasqual, un des fondateurs.
Dans le cas d’un patient ayant une mauvaise divpénie, le risque d’infection est élevé. Il est préférable de choisir un traitement aux effets immunosuppresseurs plus bas.
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