Éditorial

Ici et maintenant

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Publié le 27/02/2020

Ce notable a inspiré Flaubert et Balzac. Et si l’on use aujourd’hui du plus-que-parfait pour évoquer la figure tutélaire du médecin de campagne, c’est parce qu’elle est devenue dans nos contrées presque aussi rare que celle du curé. Non que le corps médical ait complètement déserté la ruralité. Mais il s’y fait de plus en plus désirer, obligeant les édiles à rivaliser d’imagination pour réenchanter l’exercice de la médecine au niveau du canton. Dans bien des endroits, la situation est critique. Et la position des élus locaux paradoxale.

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