Depuis plus de 20 ans, la chimioembolisation est le traitement de référence des carcinomes hépatiques non résécables, quand elle peut être mise en œuvre. Malgré ce traitement, la plupart des tumeurs progressent dans l’année. Or, on sait que la chimioembolisation induit un micro-environnement tumoral pro-inflammatoire, associé à une augmentation du signal VEGF. D’un autre côté, l’immunothérapie par inhibiteurs de checkpoints et anti-VEGF a montré une certaine activité dans les hépatocarcinomes hépatiques avancés.
Foie non résécable : ajout de thérapies systémiques à la chimioembolisation
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Anti-VEGF et anti-PDL1 se positionnent comme ancillaire de la chimioembolisaiton du cancer du foie non résécable, offrant une amélioration nette de la survie sans progression.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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