« La majorité des cancers ORL (90 %) sont des carcinomes épidermoïdes largement dus au tabac et à l’alcool, alors que les tumeurs de l’oropharynx sont de plus en plus liées à une infection à papillomavirus (30 à 40 % des cas en Europe) », souligne le Dr Jérôme Fayette, Centre Léon Bérard (Lyon). Les formes localement avancées sont toujours très majoritaires (75 % au diagnostic). Quant au pronostic, il n'a guère progressé depuis l'introduction du cisplatine il y a 20 ans et reste péjoratif.
Échec de l'immunothérapie
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Cette année a été marquée par deux grandes surprises : l'échec de l'immunothérapie et l'irruption d'un anti-inhibiteur d'apoptose...
L'immunothérapie concomitante à la radiothérapie n'améliore pas le pronostic, comparativement au cétuximab
Crédit photo : phanie
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