Les cancers du sein triple négatifs sont associés à davantage de récidives et de décès. C’est pourquoi, même dans les formes précoces, une chimiothérapie adjuvante ou néoadjuvante est généralement préconisée. La taille de la tumeur et la présence ou pas d’envahissement ganglionnaire guident l’intensité de ces chimiothérapies. En revanche, il n’existe pas aujourd’hui de biomarqueur permettant une éventuelle désescalade.
Dr Barbara Pistilli et Stefan Michiels : « Le taux de TIL pourrait permettre une désescalade dans le cancer du sein triple négatif »
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Les chimiothérapies du cancer du sein triple négatif donnent de meilleurs résultats en présence d’un infiltrat lymphocytaire. Une vaste étude rétrospective de l’Institut Gustave Roussy et la Mayo Clinic vient de démontrer sur 18 ans que cette configuration tissulaire offre aussi un meilleur pronostic, indépendamment de la chimiothérapie. De quoi envisager de s’en passer dans certaines formes précoces.
Dr Barbara Pistilli cheffe du comité Sénologie de l’Institut Gustave Roussy (Villejuif) et Stefan Michiels, responsable de l’équipe Oncostat de l’Institut Gustave Roussy (Villejuif)
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