Chez des patients encore jeunes, atteints de cancer de la tête et du cou à faible risque, diminuer les doses de radiothérapie pourrait éviter des effets secondaires handicapants et parfois persistant à vie (xérostomie…).
C’est ce que vient montrer une étude de phase II fiancée par le National cancer institute (NIH), chez des patients atteints de carcinome spinocellulaire oropharyngé HPV-induit résécable de stade III/IVa et b, et présentant une réponse clinique complète à la chimiothérapie d’induction.
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