L'étude, soutenue par l'International Breast Cancer Study Group (IBCSG) et l'Alliance for Clinical Trials in Oncology in North America, porte sur 518 femmes recrutées dans 1 116 centres sur tous les continents. Âgées de moins de 42ans (37 ans d’âge médian), elles avaient eu un cancer du sein hormonodépendant (RH+) de stade I-III (93 % de stades I-II, dont les deux tiers à ganglion négatif). À l'inclusion (entre 2014 et 2019), elles sont diagnostiquées depuis 29 mois (médiane).
Désir d’enfant : arrêter l'hormonothérapie pendant deux ans est envisageable
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Avec 5 % de cancers du sein découverts avant 40 ans, la question des grossesses se pose. Une étude prospective s'est penchée sur l'effet de l'arrêt de l’hormonothérapie adjuvante pendant deux ans, pour désir de grossesse. Ces résultats à trois ans mettent en évidence une absence de surrisque de récidive, ainsi que la naissance d’un bébé dans 64 % des cas (1). Un suivi à plus long terme est attendu.
Crédit photo : Burger/Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que