Une collaboration de chercheurs français de l'université de la Sorbonne, de l'Institut Curie, de l'Institut universitaire de France et du CNRS Paris-Saclay s’est intéressée aux capacités des fourmis à détecter les odeurs des composés organiques volatiles spécifiques, de telle ou telle lignée tumorale (entretenue in vitro). S’il a été démontré dans plusieurs publications que les chiens peuvent le faire, qu’en est-il pour les fourmis ? Et quel en serait l’intérêt ?
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